Chapitre 5

Chapitre 5
Je prends les deux mains de Monique, la regarde droit dans les yeux et lui dit

Moi : Monique, je dois t'avoué quelque chose.

♣♣♣♣♣♣♣


Monique : quoi ?
Moi : j'ai envi de manger une pomme.
Monique : ha, et qu'es que tu veux que j'y fasse ?
Moi : que tu m'attendes gentiment sur le sofa, pendant que je vais la chercher chez la voisin, car j'en ai plus.
Monique : tu va allez chez ton voisin cherché une pomme ?
Moi : absolument !

Je me dirige vers la sortie, Monique me suis, je me retourne et

Moi : couchez Monique !
Monique : pas avant sa.

Elle me dépose un petit smack et repart sur le canapé.
Me voila devant la porte de ma vielle voisine, c'elle que ma mère préfère. Je sonne.

Ding dong


Voisine : bonjours mon petit, qu'es qui t'amène comme sa ?
Moi : bonjours madame, je suis venu pour vous demandé si vous n'auriez pas une pomme ?
Voisine : Une pomme ?
Moi : oui, pour ma tarte à la pomme, il me manque une pomme.
Voisine : vient avec moi, j'en ai plein le jardin.

Yeah, pas une pomme mais des pommes.

Voisine : voila, un petit sac avec quelque pomme.
Moi : merci.
Voisine : au faite, tu veux bien gouté mon gâteau au chocolat ?

Chocolat !!!! Miam chocolat...

Moi : OUI ! Je veux !
Voisine : du calme mon petit, allez viens avec moi.

Je la sui jusqu'à la cuisine et je vois un gâteau au chocolat, tout moileu. Miam.

Voisine : tiens, mange
Moi : merci.

Ho putain, qu'es qu'il est bon !

Moi : il est chtrop bon.
Voisine : ne parle pas la bouche plaine, tu risque de t'étouffé.

Apres une heure de bavardage avec la vielle, je rentre chez moi.

Moi : me revoilà !
Monique : t'en a mi du temps !
Moi : normal, la voisine a mit du temps à les cueillir ces pommes.
Monique : c'est surtout que t'a mangé un gâteau au chocolat !
Moi : comment tu sais sa ?
Monique : t'a du chocolat, tout au tour de la bouche.
Moi : ha.
Monique : mais attend je vais te l'enlever.

Elle s'approche de moi, et commence a me lécher le tour de la bouche, mais je lui gobe les lèvre et commence une belle valse, avec nos deux langue.
Je la prends contre moi, la soulève et me dirige sur le canapé. Je la mets allongé, et moi dessus, je la déshabille et elle fait de même avec moi.
Des va et viens commence, de plus en plus vite, nous jouissons a deux.
Les heures passe, mais nous le voyons pas.

Moi : je t'aime.
Monique : je t'aime aussi.

Son « je t'aime » est tellement faible, que je me stoppe, elle est très fatiguer a mon avis. Son visage n'est plus coloré comme tout t'a l'heur, mais il est tout blanc.

Moi : sa va ?
Monique : non...
Moi : qu'es qui va pas ?
Monique : mes cachet... mes cachet...
Moi : ils sont ou ?
Monique : dans mon sac ?
Moi : qu'elle sac ?
Monique : celui dans la chambre de ta s½ur, le rouge, regarde c'est des pilules dans une boite jaune transparente.

Je me dépêche de monté jusqu'à la chambre. Rentre, prend le sac et fouille dedans jusqu'à prendre cette boîte. D'ailleurs, c'est étrange ce qu'il y'a dans ce sac. Des plantes, différent liquide coloré et des petites bouteilles avec une tête de mort dessus. Bon je descends en bas et donne la boîte à Monique qui est encor plus blanche que tout à l'heur.

Moi : sa va mieux ?
Monique : je dois dormir.
Moi : tu veux que je te transporte dans ma chambre ou sa va allez.
Monique : je vais dormir ici, je crois.
Moi : non, mais laisse tombé, je t'emmène dans la chambre.

Je me baisse et la prend avec délicatesse, elle entour ces bras autour de mon coup. Je la monte, et la pose sur mon lit.

Monique : merci...
Moi : allez Dor, tu dois être fatigué.
A peine terminé ma phrase, qu'elle s'endormi dans un profond sommeil.

[Ellipse du soir]


Je me lève, Monique dort toujours, mais elle a reprit son teint naturel. Bon et si j'allai voir, ce qu'il y'avait dans cette valise rouge, car sa m'intrigue.
Je me lève sans faire de bruit, et me dirige vers l'autre pièce. Je prends le sac et l'ouvre, donc il y'a des plante, de l'adonis, alchémille, camomille, menthe et d'autre que j'en pase. Maintenant regardons un peu c'est bouteil, chaque une, on un numéro inscrit. Etrange tous sa je trouve.

Monique : je peux savoir pourquoi tu fouille dans mes affaires ?!
Moi : c'est pas ce que tu croyais...
Monique : je ne crois rien, mais je vois juste que t'ai en train de fouiller dans mon sac.
Moi : ho, puis c'est quoi tous sa ?! je peux le savoir ?
Monique : tu veux vraiment le savoir ?
Moi : oui !
Monique : tu le seras un jour ou l'autre.
Moi : hé pourquoi pas aujourd'hui hein ?
Monique : parce que je veux pas !
Moi : tu cache beaucoup de chose toi.
Monique : hé sa te pose problème
Moi : oui !
Monique : tu veux le réglé ?
Moi : oui !
Monique : alors réglons le !
Moi : ok !
Monique : c'est a toi que sa pose problème, donc je t'écoute.
Moi : c'est quoi tous sa ?!
Monique : t'a pas des yeux ?
Moi : si, mais je ne vois pas pourquoi tu ramène tous sa ici, dans cette maison !
Monique : c'est comme les affaires de toilette, j'en ai besoin !
Moi : c'est sur, que c'est très utile, des plantes...
Monique : exactement.
Moi : nan, mais tu te crois Franck Einstein la ?
Monique : possible.
Moi : pathétique, les filles je comprendrai jamais, elle me soul toute !

Je pars quand Monique me retiens par le bras, les larmes aux yeux.

Monique : tu veux devenir homo c'est sa ?!
Moi : je ne répondrai pas a cette question. maintenant laisse moi, je vais voir gustav, un ami.



♠♠♠♠♠♠♠

fiin =D, alors sa vous a plu ?
sériieux, je me suiis éclaté à écriire ce chapiitre.
J'aiime bien ce momen avec la pomme, sa casse tout xD
bon allez pour la suiite je demande 60 com's, de toute facon je saiis que je l'aii auraii xD
avec vous mes chériies, qui dépasse le nombre de com's demandé, c'est que je l'aii aii, dès demaiin xD
ha ouii, ne vous inquiiété pas, le yaoii sa arriive xD.

allez biisouxxxxxx mes chewiies d'amoureuh.

ps:

mon msn : bouh_meme-pas-peur@hotmail.fr

mon sky' persso : pourkoi-fermer-sa-guel , vos com's serons le bien venu xD

# Posté le mardi 08 juillet 2008 18:33

Chapitre 6

Chapitre 6
Monique : tu veux devenir homo c'est sa ?!
Moi : je ne répondrai pas à cette question. Je vais chez Gustav un ami.

♣♣♣♣♣


Je sors de la maison furax, pourquoi me cache-t'elle tant de chose...
Merde, c'est qu'elle maison. Bon bah j'vais sonner à toutes les maisons.

Ding (sonnette)


.. : Oui, bonjours tu veux ?
Moi : c'est la que Gustav habite ?
... : non, en revoir.

Au le salop, il m'a fermé la porte au nez. Qu'elle mal poli.
Bon, je continu.
Je frape, je sonne, je frape, je sonne et toujours pas de Gustav. Bon, il me reste plus qu'une maison.

Ding dong

... : bonjours
Moi : bonjours, c'est ici que Gustav habite ?
... : oui, tu es ?
Moi : tom.
... : je suis la s½ur de Gustav, attend je vais le cherché.

Pas mal la nana. Bon je me tai, j'ai Monique à la maison.

Gustav : salut mec.
Moi : salut...
Gustav : how, qu'es qui ce passe ?
Moi : c'est Monique.
Gustav : bon, je te propose un truc.
Moi : quoi ?
Gustav : on va allez au parc, on sera mieux, et tu m'expliqueras tout.
Moi : ok.

Nous voila vers la direction du parc.

[Ellipse du trajet]


Gustav : donc, dit moi ce qui ne va pas.
Moi : c'est Monique.
Gustav : ha... hé il ce passe quoi ?
Moi : elle me cache trop de chose.
Gustav : comme ?
Moi : elle a emmenée une valise contenant des plantes, des bouteilles...
Gustav : étrange.
Moi : ouais, dit sa fait quoi d'emballé un mec ?

Gustav regarde tout au tour de lui, s'approche et pose un délicat baiser. Je ne me souci de rien. Pourquoi je le laisse faire d'abord !

Moi : t'es complètement fou !
Gustav : tu voulais savoir comment sa faisait à ce que je sache.
Moi : ouais. Recommence !
Gustav : je peux pas.
Moi : pourquoi ?
Gustav : je suis avec bill... et je ne suis pas infidèle.
Moi : mais tu sors pas avec moi.
Gustav : tu peux pas comprendre, désolé.
Moi : pas grave, tu ma quand même ouvert les yeux.
Gustav : je n'ai rien fait pourtant.
Moi : si, tu m'as embrassé, et j'ai découvert que je suis homo.
Gustav : t'a vite prit ta décision non ?
Moi : je les prend toujours vite. Bon maintenant, je vais allez voir Monique et lui dire que c'est fini.
Gustav : bon courage.
Moi : merci.

Sur la route, j'imagine comment que je vais lui dire.
Donc, Monique je dois te dire que je suis homo. Non, Monique nous deux c'est fini. Merde, je suis pitoyable. Maman aide moi...
Bon, la maison est a deux pats. Un.....deux.....

Moi : je suis là.

Ho, pas de réponse. Je monte a l'étage et je vois Monique dans mon lit. Elle se gène pas elle.

Moi : je te gène pas ?
Monique : non sa va.

O____o

Moi : ok... je dois t'avoué quelque chose.
Monique : quoi ?
Moi : écoute, les filles maintenant c'est plus mon truc.
Monique : ha... T'es devenu homo ?
Moi : oui...
Monique : ok, je dois te montrai quelque chose. Je ne préfère rien te dire, mais que tu visionne, surtout ne fait rien. Suis-moi.

Je la suis jusqu'à la chambre de marie, elle prend son sac, sort une boîte de pilule, les avales toutes. Je la regarde et la je vois Monique, qui tombe à terre, elle ce plie en boule, ces cheveux commence à éclaircir, laissant à paraître une chevelure marrons. Son gabarie devient plus fort et plus petit, hé oui, elle était de ma taille jusqu'à maintenant. Ces yeux deviennent vert-gris, bridé vers la fin, son nez devient plus pointu, ces oreilles sont maintenant décollé. Le résultat de Monique, est un mec, pas très grand avec toutes les infos que je vous ai donné. Je suis quand même choqué de ceux qui vient de ce passé à l'instant. Je m'assois sur le lit, mets mes deux mains sur mon visage de sorte qu'elles le recouvrent, et chuchote « ce n'est pas possible, ce n'est pas possible... je deviens fou »

Monique : sa va aller ?

Sa voie a mué, elle est grave... // sans blague xD //

Moi : non...
Monique : je suis désolé, pour ceux qui vient de ce passé, mais voila quoi, fallait que tu le sache un jour ou l'autre.
Moi : pourquoi ta fait sa ? Te transformé en fille ?
Monique : je te connais depuis la 6ème, j'ai toujours eu des sentiments pour toi, je n'osais pas te le dire. Mais un jour, je t'ai entendu parler avec tes potes et t'avais décrit la fille idéal, donc je suis partis du collège pour allez dans une école spécialisé pour les métamorphose, et j'ai sus crée ma propre potion, si je peux appeler sa comme sa ; pour me transformé en fille. En faite je ne m'appel pas Monique, mais Georg, tu dois pas te souvenir de moi, j'étais un mec plutôt timide, sans ami, dont personne remarqué la présence.
Moi : je t'avais remarqué, mais tu me semblé si fragile de vue que je préférais te laisser.
Georg : je m'en doute, puis tu étais le gros dur aussi.
Moi : oui, dit moi, tu as fait toute ces études pour être à mes cotés.

Georg me fit un hochement de tête positive. Des larmes apparues sur son visage, je voulais pas le voir comme sa. Je m'approche de lui, et le prit dans mes bras.

Georg : je suis désoler, je t'ai fait dégouter des filles, t'es homo par ma faute, pardonne moi.
Moi : ce n'est pas de ta faute, le destin la choisi enfin.
Georg : le destin va aussi choisir que toi et moi, sa n'existera jamais !

Je ne répondis pas, tout simplement, car je ne savais pas quoi dire.



☼☼☼☼☼


hey la leute =D, alors il vous a plus ce chapitre 6, enfin vous savez qui est monique maintenant =x, mais maintenant esque tom&georg = x3 ???
on verra sa au prochain chapitre ^^

pour la suiite je demande 70 com's ^^.

sinon je vouley vous dire merci beaucoup pour vos com's, 174 com's ce matin quand je me suis réveiller

j'ai fait une tete comme sa O________________________________________o, si si je vous assur.

sérieux ché pas comment vous remercié.

jvous aime tellement.

smouak.



# Posté le mercredi 09 juillet 2008 16:55

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 17:47

chapitre 7

chapitre 7
Georg : le destin va aussi choisir que toi et moi, sa n'existera jamais !

Je ne répondis pas, tout simplement, car je ne savais pas quoi dire.

♣♣♣♣


Les jours passent, je ne vais plus en cour, je reste dans ma chambre enfermé. Je déprime. La déprime Vous connaissez sa surement, sa nous hante jour et nuit, tous sa à cause de ce soit disant beau sentiment appelé « l'amour ». Ma mère revient dans trois jours, je ne vois plus mes meilleurs amis. Ils m'appellent, mais je n'ai plus cette force de décrocher et de raconté des blagues. Je suis tellement réservé niveau sentiments, que mes amis auraient remarqué que quelque chose ne va pas chez moi. Je n'ai plus de nouvelle de Georg depuis une semaine. J'ai dû lui brisé le c½ur, mais lui ma brisé la joie de vivre. Non, je ne suis pas une des ces personnes qui veut mourir, je sais qu'il me reste de l'espoir, et partir dans l'autre monde serait un geste de salaud. C'est juste un mauvais passage de la vie...

Fin P.O.V de tom

P.O.V narrateur.


Pendent que tom déprime, allons voir du côté de Bill et Gustav.

Fin P.O.V narrateur.

P.O.V Gustav.

Moi : putain Bill, je t'aime...
Bill : moi, aussi, enfonce... Oui plus fort... plus fort ... plus fort... han oui.
Moi : je fais de mon possible mon amour, j'enfonce...
Bill: Stop a Mon tour.

Bill se lève du lit, et je m'allonge à mon tour. Il se met sur mon dos, sa virilité gonflé commence à faire des vas et vient, de plus en plus fort.

Moi : han oui ! Continu ! Plus fort.

Mon homme commence à exaucer mon souhait. Des petits cris se font entendre.

Moi : je t'aime...

Bill s'arrête, me regarde droit dans les yeux, s'approche de moi, et pose ces lèvres sur les miennes, sa langue demande l'entré, qui celle-ci qui est immédiatement ouverte. Nos deux langues s'entremêlent entre elles. Ma main, prend sa virilité et commence à faire monté /descendre, ;il fait de même, mais avec mon bijou de familles. Nos deux langues, continuent leur valse qui va des plus en plus vite, l'envi de crié nous rode.

... : han ! Désolé !
Moi: putain ! Carine ! J'ai pas demandé de nettoyer ma chambre ! Puis avant d'entré, frappé, la moindre des politesses !
Carine : j'ai frappé monsieur, mais monsieur n'a surement pas entendu.
Moi : tu me parle pas comme sa ! T'es juste bonne à faire le ménage. Ha oui ! C'est vrai, on ta retrouvé dans la rue, comme une pauvre clocharde, donc maintenant au lieux de resté planté la comme une perche, va n'nettoyer le salon, avant que tu te retrouve a la porte !
Carine : je l'ai déjà nettoyé monsieur.
Moi : j'en ai rien à foutre, tu fais ce que je te dis.
Carine : oui monsieur.
Moi : et cesser avec cette expression, je n'ai pas 50 ans !
Carine : oui...

Sur ceux je claquai la porte au nez de la femme de ménage, non mais je vous jure les gens de maintenant.

Bill : t'a pas était fort sur ceux coup là ?
Moi : non, mais d'où elle a apprit de rentré comme sa ?!
Bill : c'est une femme de ménage, elle n'a pas à frappé, elle te fait la poussière et tout le reste, et toi tu l'envoi chié.
Moi : je te signal on était a poil.
Bill : bah sa fait quoi ? Je suis pas pudique moi !
Moi : je le sais sa, je t'ai trouvé dans un camping pour nudiste.
Bill : très marrent.

Bill part s'assoir sur le lit, faisant mine de boudé.

Moi : ne boude pas mon bébé, je rigolais.
Bill : nah...
Moi : allez pardonne moi * les yeux de chien battu*
Bill : je vais pas craqué. Alors arrête.
Moi : alors pourquoi tu veux que j'arrête alors ?
Bill : haaa, je t'aime mon ange.

Youpi !

Moi : moi aussi. Au faite je t'ai présenté tom ?
Bill : non, c'est qui lui ?
Moi : c'est un mec qui habite dans le quartier.
Bill : ha.
Moi : je vais te le présenter si tu veux.
Bill : ok. Bah vient on n'y va maintenant.

Je m'habille et bill fait de même et nous voila parti vers chez tom.

Ding dong (sonnette)


Tom: salut...
Gustav: salut, je suis venu te présenté bill.
Bill : enchanté.
Tom : salut.
Gustav : t'a pleuré.
Tom : non...
Gustav : sa te va pas de mentir.

Hé voila tom, éclaté en sanglot dans mes bras. Je regarde bill qui se pose des questions, enfin un peu comme moi.

Bill : sa va ?

Bill lui caresse le dos, pour qu'il se calme, mais rien n'y faire, il pleur toujours.

Moi: explique-toi ?
Tom : Georg....
Moi : c'est qui Georg ?
Tom : c'est Monique.
Moi : chute, arrête de pleuré, et vient tu vas tout m'expliqué.

Je rentre avec tom et bill a l'intérieur, on se pose sur le canapé, et tom commença à raconté son aventure.

Tom : voila ce qui c'est passé.
Moi : maintenant on connait toute l'histoire.
Bill : mais tu l'aime ?

Nan ! La question qui tut, t'es vraiment con mon amour des fois.

Tom : je sais pas...
Bill : mais si tu l'aimerais, qu'elle est la chose qui te hanterai le plus.
Tom : le faîte, que je suis devenu homo.
Bill : tu sais être homo, ces pas la mort, si ta une préférence pour les hommes, c'est pas toi qui la choisi, mais ton c½ur.
Tom : mais si je le suis, comment que je vais l'annoncé ? Hein ?!
Bill : t'es pas obligé de l'annoncé, c'est ta vie, t'es assez grand pour prendre tes choix. Avant j'étais comme toi, un pauvre crétin qui écouté que son cerveaux et pas son c½ur, et je peux te dire, que ces année là était les pires.
Tom : merci, tu m'as ouvert les yeux, je vais appeler Georg devant vos yeux ! Pour lui dire ce que je pense.
Moi : t'a bien raison !
Bill : De rien...
...: bip
Tom...
...: bip
Tom...
...: hallo?
Tom: halo Georg ?
Georg: oui, tu veux quoi ?
Tom : je suis désolé pour ceux qui c'est passé la dernière foi, mais j'ai ouvert les yeux et j'ai compris que je t'aimai.
Georg : pourquoi, tu veux jouais a sa avec moi. Je te connais.

Je vois bill qui lui arrache le téléphone.

Bill : écoute, je suis un ami un tom, et si il te dit sa, c'est qu'il le pence !
Georg : c'est ceux qu'il disait à toutes les filles !
Bill : il ne pleurait pas pour les filles !
Georg : comment sa ?!
Bill : tu lui as fait du mal en partent comme sa ! Réveille-toi !
Georg : il c'est servi de moi.
Bill : normal, t'était une meuf au début, et les filles et lui sa fait 2.
Georg :...
Bill : réfléchi bien...

Sur ceux, bill raccrocha.

Bill : enfin, j'ai dit mon avis.
Gustav : tu ne va jamais changer mon amour...
Tom : merci, je ne sais pas ce que je ferais sans vous.
Bill : même moi, je suis ton ami ?
Tom : oui... sa fait à peine deux heures que je te connais, mais je sens qu'une longue et belle amitié c'est crée entre nous.
Gustav : que c'est chouuuuuuuuuuuuu
Tom&bill : =D
Tom : j'ai faim.
Gustav : toujours pas changé tes habitude toi.
Tom : ce n'est pas ma faute si j'ai la dalle. Sa vous dit une pizza ?
Bill : oui.
Tom : hé toi Gustav ?
Gustav : yeah
Tom : c'est partit pour une big pizza.

Tom partit commandé les pizzas, pendent ce temps, je vais allez profiter pour faire un gros bisou a mon amour.

La soirée fini, je rentre chez moi avec bill pour faire des choses pas catholique, mais je vous direz rien, de ce qui va ce passé. Mouhahaha. Mais bon, la seul chose maintenant qui me tracasse, est comment que la mère de tom va le prendre quand elle va savoir que son fils n'est plus hétéro.



♠♠♠♠♠

coucou, alors sa vous a plus ???
bon, j'ai la mauvaise nouvelle de vous anoncé, que c'est le dernièr chapitre jusqu'a jeudi17.
mais vendredi 18 le soir, le chapitre 8 sera en ligne =D, sauf si ma tante prend son pc portable, je pourrai vous posté les suiites, mais c'est pas 100% sur, donc si sa strouve le chapitre 8 c vendredi ^^
sinon, je veux 100 com's, et je sais que vous êtes capable!

bisoux mes lectrice d'amoureuh et a vendredi 18 ^^♥

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 15:10

chapitre 8

chapitre 8
La soirée fini, je rentre chez moi avec bill pour faire des choses pas catholique, mais je vous direz rien, de ce qui va ce passé. Mouhahaha. Mais bon, la seul chose maintenant qui me tracasse, est comment que la mère de tom va le prendre quand elle va savoir que son fils n'est plus hétéro.

♣♣♣♣♣


Bzzzzzz bzzzzzzzzzzz bzzzzzzzzzzzz

La tête dans le cul, je prends mon portable et décroche.

Moi : mouai.
???: je te dérange pas.
Moi : non, mais t'es qui ?
??? C'est Georg
Moi : Georg ! O____o
Georg: oui Georg alias Monique.
Moi: ouais, tu veux quoi ?
Georg : je voudrai m'excusai a propos de tout à l'heure.
Moi : c'est pardonné.
Georg : bon je vais te laisser. Je t'aime
Moi : attend !
Georg : oui ?
Moi : je t'aime aussi.
Georg : =D, on se voit demain ?
Moi : bah oui, qu'es tu crois.
Georg: XD, ok à demain.

Mon c½ur bat a 100 à l'heures, il m'a appelé ! je sors avec, que de bonne nouvelle.
Je voudrai tant appeler Gustav et bill pour leur annoncé la nouvelle, mais il est tard quand même. 2h du mat ! ho puis, j'ai cas les appelé, surtout que c'est pour quelque chose qui vaux le cou de savoir.

Moi:...
Gustav:...
Moi:...
Gustav: halo?
Moi: gus, je sors avec Georg
Gustav : ouah, sa à l'aire très passionnant ce que tu dis, mais t'es sur mon répondeur, donc laisse moi ton message à la fin du bip, et je te rappellerai.

Hé chiotte. Bon j'vais appeler bill.

Moi :...
Bill :..
Moi :...
Bill : désolé je suis occupé, mais laisse ton message à la fin du bip. Bisou.

Hé merde, bon je vais dormir je crois.... Sa fera passé le temps......

Bip bip bip bip

Bam pouf

Tu vas plus me faire chié toi comme sa ! Hé cassé réveil nanananèreuh. Merde ! Ce soir ma mère rentre, et on va manger chez l'autre vieille bique ! Ma pauvre s½ur..... bon moi cette aprème, y'a Georg qui m'attend. Bon je vais manger..............................NUTELA !!!!!!

[Ellipse]


Me voila assis sur un banc où la peinture part en couille. On devait avoir rendez-vous a 14h30 et il est 14h31 ! C'est inadmissible sa !// délire avec toi Audrey... crée par l'autre tafiole....désoley du voc employer mdr'//

???: salut !
Moi : ha bah te voila ! t'en a mit du temps !
Georg : (regardent sa montre ) : il est que14h32.
Moi : oui ! mais on avait rendez-vous a 14h30 !
Georg : olalala, pour deux minutes. Attends d'habitude c'est 30 minutes, donc plain toi pas !
Moi : ta guel !
Georg : how ! tu me choque !
Moi : c'est pour exprimé mes sentiments ^^
Georg : ouais, bah faudrait choisir une autre manière.
Moi : je préfèrerai dire « ta guel, je t'aime » que « ta guel pauvre con ».
Georg : t'a de beau yeux, tu sais ?
Moi : oui je sais, je sais.
Georg : tu te la vante pas toi !
Moi : non, pas du tout ^^. Bon arrêtons le conneries, à 17h00 , je dois rentré.
Georg : how, pourquoi si tôt ?
Moi : parce que , je dois aller chez ma tante.
Georg : mais t'es obligé ?
Moi : non, mais il y'a ma s½ur là bas, donc je dois être présent.
Georg : ha. Alors la partie de mikado sa sera une autre foi...

Arg. ! Je hais quand les gens sont tristes. Je m'approche de lui, et l'embrasse ; son sourire reviens...

Moi : je te préfère comme sa, même si quand tu souri t'es moche.
Georg : merci.... Puis tu sais moi j'adore quand ton calamar est à l'abris. Avoue tu l'aime dons tu le protège.
Moi : bah oui ! Parce que je veux pas qui crame !
Georg : ouais, bah en tout cas, il est tout dessécher ^^
Moi : normal.
Georg : non
Moi : oui
Georg : non
Moi : oui
Georg : non
Moi : la ferme
Georg : a 1 petit cochon, qui s'appel tom.
Moi : hé la ferme a aussi une vache qui s'appel Georg.
Georg : la fermière adore traire la vache.
Moi : hé le cochon adore sucer la vache.
Georg : non, une vache tu la lèche.
Moi :je reprend, hé le cochon adores lécher la vache. Au faite depuis quand t'es une meuf ?
Georg : depuis que t'a dit que j'étais une vache.
Moi : ha ouais. Bon c'est pas que je ne m'amuse pas, mais je dois rentré.
Georg : ho non !
Moi : on se revoit la prochaine foi.
Georg : mouais.
Moi : allez souri !
Georg : allez fil, tu vas êtres en retard chez tata.
Moi : ouais, bah sa me ferai aucun mal.
Georg : je t'aime
Moi : moi aussi

Sur ceux, on s'embrassa et je partis.

[Ellipse]


Je rentre chez moi, a peine franchi la porte, ma mère me saute au coup.

Mère : tu ma manqué mon bébé.
Moi : toi aussi maman.

Ouais, qu'elle i retourne sérieux. J'étais bien sans elle !

Mère : bon, il faut vite se préparé. Ton père nous attend là bas.
Moi : quoi ?!
Mère : oui ton père revien.
Moi : ho non ! pas lui.
Mère : stop les caprices enfantins ! Je te signal que si tu mange et vi c'est grâce a lui !
Moi : ouais, bah je préfère mourir !
Mère : bon allez va te changé.
Moi : non, pas besoin.
Mère : ok, on i va alors.

Nous voila dans la BMW de ma mère. Je haie, cette voiture, je sais vous allez vous dire, que c'est une voiture dont tout le monde rêverai avoir. Bah moi non, je préfère les grosses voiture américaines. D'ailleurs, j'en demande une a mon anniv, et ouais je passe mon permis. J'aurai quand même 18 ans, pauvre parents, ils devront dépenser beaucoup beaucoup.

Mère : nous voila arrivé.
Moi : ouais, bah sa je sais. Sa pu ici !
Mère : tom, je désirerai un comportement correct !

Je me dirige vers la porte, frape, et ouvre. J'entend ma s½ur qui gambade. Elle arrive et me saute au coup et fond en larme.

Moi : mais qu'es qui ce passe pupusse ?
Marie : je n'aime pas tata !
Moi : pourquoi ?
Marie : par ce qu'elle a voulu que je mange tout mon chou-fleur ! Alors que j'aime pas.
Moi : mais c'est rien.
Marie : si, par ce que j'aime pas ! Après j'ai eu mal au ventre et après
Moi : stop, je connais la suite.
Marie : tom, en plus tu ma manqué.
Moi : moi aussi.

Pauvre gosse, elle est dérorisé à vie. J'essai du mieux, de la réconforté. Puis voila ma mère qui arrive.

Mère : coucou marie. Bah qu'es qui ce passe ?
Marie : laisse-moi tranquille ! Je t'aime pas ! Tu m'as mit en prison !
Mère : hooo, pauvre chou... bon maintenant arrête de pleuré, ce n'est pas jolie !
???: bonjours tom.
Moi : bonjour Pa'
Père : tu as bien changé. Ce pantalon ! Qu'elle honte ! Remonte-le !
Moi : non ! C'est un baggy.
Père : tu me déçois mon fils

Et toi tu me fais chier.

???: Rentre Simone

Hé voila ma tante...

Tante : bonjours tom, va te lavé les mains, on va passer a table.
Marie : ce n'est pas du chou-fleur qu'on mange ?
Tante : non, mais des brocolis.
Marie : berk ! J'en mangerai pas
Père : marie ! Sa suffit ! Tu vas manger ce qu'il y'a !

[ à table]


Ma tante me sert de la salade ainsi qu'au autre. On regarde la télé, et il y'a « next ». Vous savez cette émission où le mec doit choisir sa meuf ou inverse. Dé fois sa arrive même qu'il y'es des PD. D'ailleurs la s'en ai.

Père : c'est n'importe quoi sa ! Comment les gens peuvent être homos !
Moi : c'est leur choix.
Père : non, mais quand même ! Moi je dirai que sa ne devrai pas exister ! Le monde est fait, pour qu'une femme soit avec un homme ! Et pas une femme avec une femme et un homme avec un homme ! Sérieux, c'est gens on rien à foutre sur s'te terre !
Moi : parce que toi, t'a quelque chose à faire ici ?!
Mère : tom ! Change immédiatement de ton ! C'est ton père !
Moi : j'aimerai bien, qu'il le soit pas.

Ils me regardent tous, marie pleur, pourquoi ? Je ne sais pas. Elle a peut être peur qui sais ?

Moi : bon je vais dehors.
Père : non ! tu reste a table sale impoli !
Moi : c'est toi qui ma éduqué je crois non ? Donc la faute Vien de toi et pas de moi ^^
Tante : heu... . Je vais chercher le gratin de brocolis.
Marie : j'aime pas !
Père : LA FERME ! Tu va pas commencer a m'énervé toi ! Tu mange un point c'est tout.

Ma pauvre s½ur.... Ma tante nous sert le gratin, et je voie marie qui me regarde. Je me dépêche de mangé mon assiette, et prend la sienne discrètement. Comme sa, elle ne sera pas malade. Sérieux, c'est quoi c'es parents qui force une gamine de 6 ans a mangé des trucs éc½urant.

Marie (s'approchent de mon oreille) : merci.

Je lui rendis juste un sourire.

Père : bon parlons un peu.
Mère : oui, bonne idée jack.
Tante : donc, vous faîte quoi pendant ces vacance ?
Mère : nous parton une semaine en Egypte.
Moi : ha bon ?
Mère : oui.
Moi : non, je reste avec mon mec.
Père : comment sa, ton mec
Merde ! Je crois que j'ai gaffé.


♥♥♥♥

heyy, la leute xD, sérieux vous m'avez grave manqué ^^
donc je vous explique xD,
des vacances à la mer magniphique! plein de beau goss surtou ! arf, j'étais au paradi!
je vais pas écrire un roman sur ces vacances, mais tout ce que je peux vous dire, c'est qu'elle était géniall!

j'avais commencé a écrire la suite sur mon portable, mais sa a tout suprimé =s.
mais bon le le principal, c'est qu'il y'ai une suite non ?

sinon, pour la suite je demande 150 com's =D. de toute facon je sais que je l'ai aurai, parce que a chaque foi j'ai le double de com's demandé xD

allez bisouille mes léctrice! j'vous n'aimeuh.

IMPORTANT!!!!! JE NE POURRAIS PAS TOUJOURS PRÉVENIR, MAIS, JE CONTINUERAI DE FAIRE DES LIENS, POUR LES PERSONNES QUI AIME MA FIC ET QUI LA LISENT, MAIS COMME VOUS LE VOYER, JE METS UN TEMPS FOU A VOUS PRÉVENIR ALORS QUE JE POURRAI FAIRE DES SUITE PLUS LONGUE, ET LES POSTER PLUS RAPIDEMENT! MAIS VENEZ TOUT LES JOURS, UNE SUITE VOUS ATTENDRA!!!!!.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 16:58

Modifié le lundi 21 juillet 2008 10:11

chapitre 9

chapitre 9
Merde ! Je crois que j'ai gaffé.

♣♣♣♣

Moi : heu...
Père : non, mais je viens de rêvé là ?! Mon fils est PD.
Moi : ho puis oui ! Je suis un homosexuel, et sa te pose un problème ?!

Je lui dit cette phrase sur le ton le plus choquant qui puisse exister.

Père : exactement ! Mon fils ne sera pas homo ! Il y'en ai hors de question !

Mon père est rouge de colère, à vrai dire c'est bien la 1er foi que je le vois dans cette état. Ma mère essaye de le calmé, mais en vain.

Moi : écoute-moi bien ok !, c'est ma vie et pas la tienne ! J'aurai mes 18 ans, donc je fais ce que je veux.
Père : t'iras dans une pension, jusqu'à t'es 18 ans Comme sa tu ne verras pas ton « copain »
Moi : quoi ?!
Père : tu m'as très bien entendu !

Je sors de la maison furax ! Pourquoi veux-t-il que ma vie soit un enfer. Je pleur... oui je pleur, c'est bien trop cruel ! Plus voir Georg ! Il n'est pas question que j'aile là bas. Mon père devrait crever ! C'est un monstre. Il devrait comprendre son fils...
Je prends mon téléphone est compose ce numéros que je connais si bien.

Moi :...
Georg : halo ?
Moi : on peut ce voir, c'est urgent. Au parc.
Georg : tu pleure mon ange ?
Moi : non...
Georg : mouais, j'arrive attend moi là bas.

Je me dirige vers le parc, m'assois, et sort une clope. Sa me déstresse. Même si c'est mauvais pour la santé. Je vois mon c½ur arrivé, tout essoufflé.

Georg : explique-moi tout.

Je ne pus lui dire que le mot « je » que je m'effondre en larme.

Georg : chute mon ange, calme toi. Explique-moi.
Moi : mon père veut que j'aille dans une pension car j'ai gaffé en disant que j'avais un copain.
Georg : nan... c'est une blague.
Moi : non...
Georg : je m'en fou, je viendrai te voire tout les jours.
Moi : j'espère, mais imagine que ce connard me mets quelque pars a des milliers de km.
Georg : je viendrai. Puis même si je peux pas venir tout les jours « loin des yeux, près du c½ur »
Moi : je t'aime
Georg : moi aussi.

Je pris son visage entre mes deux mains, et l'embrasse avec passion. Je l'aime...

Moi : bon, je vais devoir rentrer, avant que mon cas s'empire.
Georg : rentre bien mon bébé.
Moi : t'inquiète, toi aussi.

Je travers le portail de ma tante, et je vois mes parents en train de lui dire en revoir.

Père : te voila sale PD.

Ma main aurai voulu arrivé sur son visage, mais s'aurai aggravé la situation. Je lui fis juste un hochement de tête voulant dire « oui ».

Père : bon dit merci à ta tante de t'avoir invité et monte dans la bagnole.

Je fis ce qu'il me dit de faire. Encor sa va, je vais dans la voiture a ma mère comme mon père est venu avec sa voiture.

Mère : attache-toi.

Elle aussi doit être énervée.

Moi : sa te pose un problème que je suis homo ?
Mère : bien sûr ! C'est la honte pour moi et ton père de savoir que nôtre propre fils est PD

Je ne dis plus rien jusqu'à qu'on soit arrivé.

Mère : prend ta s½ur.

J'ouvris la porte de derrière et la prit. Je fis attention de ne pas la réveiller, mais je suis tellement doué que je me suis cogné la tête contre la portière. Aii. En plusse sa la réveiller, et elle rigole. Pff

Marie : t'a mal ?
Moi : oui. Bon tu peux marcher toute seul non ?
Marie : bah je ne peux pas descendre toute seul.

Ah oui qu'elle con je suis. Je l'ai dans mes bras. Je la pose a terre, et elle commence à ce dirigé vers la maison quand elle se retourne vers moi.

Marie : tom, tu sais moi je suis contente pour toi, que t'ai trouvé un copain. Parce que même si t'es amoureux d'un garçon, tu seras toujours mon crétin de frère. Puis même si maman et papa t'aime plus, tu seras toujours aimé par moi.

Je laisse échappé une petite larme.

Moi : merci mon c½ur, allez vient vers moi.

Je la pris dans mes bras.

Moi : je t'aime... allez vient on rentre.

Je la déposai à terre quand quelqu'un m'interpella.

???: Psst tom
Marie : on t'a appelé.
???: Tom ! Vient voir.

Je m'approche du buisson ou venez le bruit et je vois Gustav.

???: Georg m'a tout raconté. Allez Vien, avec bill on t'emmène quelque pars.
Moi : ou ?
Gustav : ailleurs ou tu seras avec Georg. Au lieu d'être dans un pensionna.
Moi : ouais j'arrive.

Je me retourne quand je vis ma s½ur.

Moi : et je fais comment avec ma s½ur ?
Gustav : laisse-la avec tes parents.
Moi : t'es ouf !
Gustav : bah quoi ?
Moi : elle vient avec moi !
Gustav : ok, mais bouge toi.

Je pris ma s½ur dans mes bras, et commença a tapé un sprinte avec Gustav jusqu'à sa maison.

Marie : pourquoi on est là ?
Moi : parce que on part loin des parents.
Marie : youpi youpi ! Je vais plus mangé de truc pas bon. Mais dit tom, on va allez ou ?
Moi : ha ouais ? Gus on va aller ou ?
Gustav : la grand-mère de bill à décéder et la maison lui revient, donc on va tousse vivre la bas.
Moi : yeah, on n'ya vas quand ?
Gustav : j'attends que bill arrive avec sa voiture et on n'y va.
Moi : merde, j'ai oublié ma Gibson.
Gustav : t'a quoi ?
Moi : ma guitare.
Gustav : tu fais de la guitare.
Moi : oui, je te l'ai jamais dit ?
Gustav : non. Ouais bah on ira la cherché.
Moi : ouais ok, mais sa sera pas risqué ?
Gustav : non ce soir quand t'es parent dormirons.
Moi : ok. Mais toi tu joue pas d'un instrument ?
Gustav : si de la batterie, mais elle est déjà las bas.
Moi : ok.
Marie : c'est quoi sa ?

Je me retourne vers ma s½ur, et je la voie avec une sorte de souri dans la main. Morte bien sûr la souri.

Gustav : jette, c'est caca sa.
Marie : mais non, il est gentil, mais je sais pas c'est quoi.
Moi : c'est un rat mort marie, donc jette ce truc.
Marie : nan ! Il est pas mort ! Il dort parce que c'est la nui.
Moi : marie ! S'il te plait, jette sa, et vas te lavé les mains.
Gustav : viens voir.

Marie s'approche de Gustav, tenant cette saleté de rat dans ces deux petite mains.

Gustav : tu sais il fait très chaud et ton rat dois allez a la pissine avec du courant pour qu'il s'amuse.
Marie : ha ouais ! Mais je vais pas trouvé de pissine pour rat ici.
Gustav : si, tu vas dans la sale de bain, et tu le mets dans les toilettes et tu tire la chasse.
Marie : mais il va se noyez.
Gustav : non, il y'a de l'oxygène et comme sa en même temps il va s'amusé.
Marie : mais il va revenir quand ?
Gustav : quand on sera dans nôtre nouvelle maison.
Marie : d'accord.

Ma s½ur partit dans la salle de bain ou ce trouvé c'est fameux toilette, mit le rat crevé dedans et tira la chasse qui se fit entendre dans toutes la maison.

Moi : t'a pas peur que sa bouche les chiottes ?
Gustav : je m'en fou, je vais plus vivre ici.
Moi : ouais.
Marie : s'ayez =) il est partit faire du toboggan. Mais je lui suis fait un bisou avant =)
Moi : c'est bien, mais va te lavé les mains et la figure.
Marie : ok.
Moi : il me manque mon homme
Gustav : t'inquiete, tu va le voir ce soir.

Tut Tut Tut

Gustav : c'est bill, marie vient vite.

Marie arriva et on partit rejoindre bill dans sa petite Peugeot

Marie : bonjours !
Bill : bonjour petite.
Tom : on passe devant chez moi récupéré ma Gibson.
Bill : ok.

Bill me déposa devant chez moi, j'entre doucement dans la maison quand l'alarme se d'éclanche. Putain, je me mets à courir, prend ma Gibson et...


☺☺☺☺

coucou =D, alors cette suite ? sa vous a plus ?
persso, moi cette suite manque d'action, mais attendez les prochains chapitres
des doutes vont arrivé, des lémones, enfin plin d'autre truc!.

sinon pour la suite je demande 150 com's =)

# Posté le lundi 21 juillet 2008 10:07